AFFECTS DE CERVEAUDROIT MON AMOUR/2

DEUXIÈME PARTIE

LES AFFECTS DE CERVEAUDROIT:

ADO « Des données mièvres », dans quel état j’ ère ?

Inhérentes aux affects, ce qui lamine par le fond et qui font de nous ce que nous sommes réellement mais qui sont séquestrées par Cerveaugauche: ce sont nos émotions. La mémoire est un magasin de représentations telles des étagères sur lesquelles s’empilent les affects et les sentiments classés par étagères  et qui relèvent du plaisir et du déplaisir. Quand l’étagère est trop chargée, elle s’effondre et il y a « décharge émotionnelle » !!! Tout agit comme si des forces entre la résistance des étagères et le poids des affects étaient en jeux. La question est : Décharge de plaisir ou décharge de déplaisir ?

Ce que je partage de mes expériences avec vous aujourd’hui pour essayer de faire court:

Ces forces d’abord pulsionnelles, donc organiques, d’une formidable puissance s’affichent dans le psychisme par des « représentations affectivement investies ». Au sein même de cette « doctrine des pulsions », la libido relève de la « théorie de l’affectivité », désignant la quantité d’énergie qui exprime « ce que nous résumons sous le nom d’amour ». Et l’anxiété et l’angoisse alors ? Elles sont un affect, respectivement un état déstabilisant et la deuxième une sorte de peur dont nous ne pouvons identifier l’objet. Une sorte d’alarme en sourdine qui secoue en retenant et qui trahit/révèle élégamment le mensonge à soi même. L’affect circule sur le chemin de la « pulsion » pour aller toucher au « socle biologique » au « noyau à tout ce qu’il y a de plus profond chez l’être humain ».

Fréquentez votre angoisse pour la comprendre:

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NB « Citations entre guillemets » Claude Le Guen PUF Dictionnaire Freudien

DONC il n’est pas souhaitable de se mentir trop longtemps à soi même afin que l’étagère ne craque pas sous le poids du déplaisir en tous cas ou pire, que l’affect n’ai pas le temps d’empoisonner et dérégler le socle biologique pendant que l’angoisse œuvre dans le mensonge à soi même. Un véritable complot du soi contre moi.

En connaitre les rouages c’est lui enlever du pouvoir:

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Et pourtant il a bien fallu que je la charge en mièvreries mon étagère d’ado à l’université et ce pendant cinq ans. Et oui Cerveaudroit y a perdu ses droits. Il fallait avoir les clés des codes en vigueur pour être admis. Cerveaudroit me donnait toutes les clés, il filmait en permanence. Déjà dans l’apparence, il fallait souligner les yeux au khol, tuniques indiennes et sabots bio, parfums d’encens dehors dedans bref une torture pour Barbie. Ensuite, le code du langage: des phrases clichés, des expressions communes et des registres d’intérêts bien surveillés sous peine d’être en quarantaine car coupable de différence. Obéir pour convenir: le mensonge en actions…attention au mal au dos !!! « On en a plein le dos »

Heureusement ce cursus universitaire me dévoilait jour après jour la version scientifique de ce que j’étais et comment je fonctionnais du moindre atome jusqu’au moi le plus profond en passant par la charpente osseuse, musculaire, viscérale…. mon empire de bonheur. C’est là que je fis connaissance de mes deux amants: Cerveaudroit et Cerveaugauche, dès 75 juste après mon BAC où l’air du temps au campus chantait avec Alain Souchon « j’suis bidon ». Sincèrement je pensais que cette chanson était encore trop valeureuse, car je nous trouvais plus graves que ça, tous mièvres et l’affect primordial ? il m’était interdit d’être moi même dans ma mièvrerie perso, Cerveaugauche était intraitable. Alors j’ai trompé Cerveaudroit pendant cinq longues années avec Cerveaugauche, j’ai obéis et laissé mes affects sequestrés. Je préférais être coupable vis à vis de moi (Cerveaudroit) plutôt que d’être coupable vis à vis du groupe (Cerveaugauche).

Mais Cerveaugauche a nourri Cerveaudroit en services « Cinq Étoiles » et de plus a réalisé le souhait de ma Grand Mère.

J’ai étudié sans relâche l’Être Humain, particulièrement ses affects et finalement je continue, je deviens ce que je fais et que je partage avec vous:

Ce qui ressort de mes expériences mais qui en aucune manière ne voudrait s’ériger en conseil ni/ou coaching et encore moins en opinion.

Affects coupables

« GUILTY HCD » Oil on canvas 95 X 130 cm

« COUPABLE HCD »

EXPOSITION HÔTEL HERMITAGE MONACO 10 JUIN 2006

GUILTY HCD HERMITAGE 10 JUIN 2006

C’ ÉTAIT UNE JOURNÉE DÉDIÉE AUX DAMES CÉLÈBRES

DE LA PRINCIPAUTÉ DE MONACO

ET J’AI ÉTÉ TRÈS ÉMUE D’ÊTRE INVITÉE

A ILLUSTRER LEUR PERFORMANCES PROFESSIONNELLES

Affects de tout le monde

http://www.richblasongazette.com/cerveaudroit-mon-amour/ Première Partie


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