JOUEURS DE RÔLES – BONS & MECHANTS

JOUEURS DE RÔLES

LES BONS

Superbe joueurs de rôles

RUGGERO RAIMONDI

Les joueurs de rôles ont en la personne de ce chanteur d’opéra qu’est Ruggero Raimondi, un exemple d’excellence. Comme il nous l’exprime dans ses multiples sursauts d’émotions, ses personnages l’ont totalement investi. Ruggero Raimondi dit qu’en devenant l’autre dans tous ses atomes, il perdait le contrôle à chaque représentation. En effet il métabolisait si puissamment le rôle qu’il jouait en chantant, qu’il devenait celui de qui il jouait la vie donc le rôle. Ruggero Raimondi finissait ses prestations totalement détruit. Le cauchemar qu’était l’aventure de son protagoniste en musique, lui procurait une telle jouissance à vivre en chantant que son aveu l’étonne lui même – Il éprouvait une joie incommensurable à souffrir chaque rôle au cœur de différentes infernales tragédies –

The roles player have in the person of this opera singer that is Ruggero Raimondi, an example of excellence. As he expresses it in his multiple bursts of emotion, his characters have totally invested him. Ruggero Raimondi says that by becoming the other in all his atoms, he lost control at every performance. In fact he metabolized so powerfully the role that he played in singing, that he became the one from whom he played life thus role. Ruggero Raimondi finished his performances totally destroyed. The nightmare that was the adventure of his protagonist in music, gave him such a pleasure to live by singing that his confession astonished him himself – He felt an immeasurable joy to suffer each role at the heart of various infernal tragedies –

RUGGERO RAIMONDI

L’EXCELLENCE DE L’INCARNATION

MAUVAIS JOUEURS

DE RÔLES

MALHEUREUX QUI NE

S’AIMENT PAS EUX MÊMES

Joeurs de rôles morts vivants

Joueurs de rôles mauvais et pitoyables. En effet ils survivent par procuration à copier, imiter, juger et finalement piètrement interpréter comme ils le peuvent en « série B », le sujet de leur fixation. Les joueurs de rôles pathologiques soignent comme ils le peuvent leur maladie incurable: le déficit d’image. Ils se harcèlent eux mêmes par l’obsession de leur choix qui porte nom et statut de leur cauchemar. Les mauvais joueurs de rôles pensent encore que l’on grandit en abaissant les autres car ils n’ont pas les moyens humainement créatifs de travailler sur eux en profondeur pour transformer leur vie comme ils en rêvent au sommet.

Marie Chantal

Players of evil and pitiful roles. Indeed they survive by proxy to copy, imitate, judge and finally poorly interpret as they can in « series B », the subject of their fixation. Players of pathological roles care as they can their incurable disease: the image deficit. They harass themselves by the obsession of their choice that bears the name and status of their nightmare. Bad role players still think that one grows by lowering others because they do not have the humanly creative means to work on them in depth to transform their life as they dream at the top. 

 


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