PSYCHANALYSE

LA SANTE DE VOTRE CERVEAU DROIT (votre cuve à émotions) EST LE GARANT DE LA SANTE DE VOTRE CORPS

                 CERVEAU GAUCHE    CERVEAU DROIT

CERVEAU DROIT

Chapitre I 3) L’Inconscient de l’enfant est à jamais celui du futur adulte

« Folie » est un terme qui sort souvent d’ une phrase que l’on entend partout et avec beaucoup d’émotion dans la voix, autant sous un abris de bus que dans une soirée mondaine jusqu’au face à face dans une situation singulière qui sera historiquement mémorable (un avant et un après) dans la vie des protagonistes hommes et/ou femmes. Sauvagement scientifique, la phrase qui dit que « la norme est définie par la quantité » nous intime de ressembler au groupe, à la tribu au sein de laquelle nous vivons et dont nous avons les clés et les codes comportementaux bien policés . La folie c’est qu’à certains moments de vie peut se déclencher à notre insu (inconscient) une telle difficulté de négociation entre l’émotion et la raison, que la décision-passage à l’acte est imminente et qu’on ne ressemble plus à personne qu’à soi même car c’est le cerveau droit qui ordonne (le cerveau des émotions). C’est la folie du « flag » de l’hémisphère cérébral droit ; l’inconscient fait remonter comme un cadavre à la surface et « c’est plus fort que nous », on est obligé de le voir. Par exemple, ce qui vous a été dit par la personne à qui vous pensez subitement sans savoir pourquoi ici et maintenant, n’est qu’un mensonge. En une seconde, et n’importe où, n’importe quand, dans votre nuit ou votre journée, vous prenez conscience SANS BRUIT que vous avez été berné par votre employé, manipulé par votre boss, trompé par votre femme… Le cerveau droit ne vous parle pas, il vous saisit en silence. « C’est la folie » (Hémisphère Cérébral Droit = cerveau droit). Sans bruit ! (1). C’est à cet instant que vous vous mettez à parler tout seul !!! Mais oui ! La phrase que vous avez entendue de sa bouche et son comportement à la minute T, lorsque vous vous êtes croisés dans l’escalier, ne collent pas, ça sonne faux !!! Mais oui, mais bien sûr, c’est évident mon cher Watson !!! Et là tout un cortège de situations, de dits, de non dits et de gestes précédant cette séquence, s’enchaînent dans votre conscience (cerveau gauche de la raison, le verbeux qui vous parle:« C’est la folie » !!! Vous comprenez (Hémisphère Cérébral Gauche). Ça va faire du bruit ! (2). En fait, vous avez été pris pour un imbécile heureux. Et au moment de votre prise de conscience, de « la révélation à gauche » ( Hémisphère Cérébral Gauche HCG), c’est la « cata », le sang vous monte à la tête, il vaut mieux que vous soyez chez vous pour vous donner le temps de vous attacher à la « clim », afin de vous raisonner. Alors, plus les deux hémisphères seront complices plus vous apparaîtrez comme « quelqu’un de bien » dans votre réaction. En effet, vous allez préparer un calme retour de bâton stratégiquement bien aiguisé, car vous contrôlerez-sublimerez la colère due à la blessure narcissique et au chagrin de cette trahison. En revanche – plus vous lâcherez les chiens (vos émotions) sur le moment même, pour aller dire les quatre vérités à ces imbéciles malheureux qui ont crus vous duper , plus vous passerez pour un fou. En l’occurrence, ce que vous y gagnerez, est crucial: votre équilibre biologique (le cerveau droit est impatient). En effet, votre réaction authentiquement fondamentale libérera les émotions nocives immédiatement, barrera la route à diverses somatisations: ulcère, eczéma, hémorroïdes, coupe rose sur le visage (vous ne perdrez pas la figure) et addictions comme le tabac (vous n’enfumerez pas votre supérieur, le surmoi), la boulimie (vous n’entasserez pas à perte), l’alcool ( vous n’anesthésierez pas la souffrance de l’âme)… Ce faisant, vous dérangerez-surprendrez les imposteurs qui vous croyaient idiotement endormi sur votre ego aveugle et alors, pour essayer de reprendre le pouvoir que vous venez de leur dérober en les secouant de votre lucidité, ils diront à la cantonade d’un air terriblement offusqué et scandalisé (surtout mortifiés d’être démasqués): « Mais il est fou celui là » !!! Et non, justement vous êtes tout sauf fou ! Vous venez seulement « d’arracher la cloche d’alarme », sont pris qui croyaient prendre. Cette métaphore de Watson pour qualifier l’effet de surprise caractéristique de l’action de l’inconscient est choisie pour souligner l’évidence que fait jaillir le « Ça », l’Inconscient, que chacun tient caché mais dont le commun des mortels de notre temps connaît désormais un peu plus chaque jour la présence car il empêche de plus en plus de se voiler la face. Au delà des deux topiques de Freud et de tous les documents qui approfondissent ce sujet fondateur de l’ existence humaine, le lambda du champ de la psychologie sait de plus en plus quand il se ment à lui même. Plus son ego est puissant face à l’humiliation et la trahison, moins il en parle au profit de la honte qui se gargarise dans chacune de ses cellules. Heureusement (selon moi) les données de tous domaines professionnels confondus dévoilés-exhibés par internet, ont transformé l’accès à la connaissance et les rebelles de la lecture se sont laissés « addicter » par les vidéos. Le vent qui souffle sur le net arrache la verticalité de tout ce qui pouvait se vanter d’être académiquement reconnu et érige comme une victoire la puissante transversalité offerte par le net. Les soignants ont des nouvelles méthodes audiovisuelles pour aider l’ Autre en mal de vivre, à fouiller en lui-même sans le savoir. Chaque matin des millions d’internautes apprennent sans le vouloir que quelque chose fomente au fond d’eux et les fait souffrir. Chaque matin des milliards de clics déclenchent à dose infinitésimale, des remises en question de tout un chacun, et des centaines de visages s’affichent sur les écrans d’ordinateur pour aider les youtubers à sauter le pas en direction du changement de sa vie qu’il supporte de moins en moins telle qu’elle est. Un changement d’outre tombe qui l’aide à recommencer une journée avec espoir, « sans peur et sans reproches ». Le surmoi est en mort clinique. L’être humain d’aujourd’hui veut vivre longtemps car il commence à peine à s’aimer tel qu’il est. Il devient curieux de ce qui dort en lui au risque de sortir du rang. Puisque ce rang est milliardaire au point que l’on ne sait plus quelle est la quantité qui peut encore définir la norme ou plutôt la nouvelle norme : « soyons fous » se dit il, « allons y gaiement ». Notre inconscient est un artiste très à la mode dont on est finalement très fier de la distinction qu’il nous octroie : « oui, je suis unique », mais jusqu’où ? L’idée de bien vivre et le plus tôt possible, s’accepter tel que l’on est, au risque de perdre la couleur de son groupe au fur et à mesure de notre expérience de vie, se matérialise de plus en plus souvent (c’est encore le cerveau droit qui fait des siennes!). Donc qu’est-ce qu’on fait ? On s’adapte au groupe (3) et on en fait souvent un « cancer’à rien », ou bien on finit tout seul en grande compagnie avec le monde entier à portée de clavier, dans une bigarrure planétaire ? Peut être que ce n’est pas plus mal d’aller choisir sa chaîne d’autant que si elle nous enseigne des choses désagréables, elle reste virtuelle « Ça » fait moins mal quand on veut la briser. Par ailleurs on est en grande compagnie !!!

CE CERVEAU DROIT EST LA PASSERELLE VERS CE QUE « CONTIENT » VOTRE INCONSCIENT (Le Réel selon Lacan) SEULEMENT PAR CE QUI S’EN MANIFESTE SANS VOTRE VOLONTE DANS LA REALITE DE VOTRE VIE. 

https://www.librinova.com/librairie/marie-chantal-gianquinto/qui-etes-vous-pour-de-vrai

« Code analogique » (1)

« Code digital » (2)

Une logique de la communication – Paul Watzlavick – J. Helmick Beavin – Don D. Jackson – Seuil Poche – 1979 – La communication pathologique – p. 97-98, -3-51.

(3) « La connaissance de la réalité extérieure, l’apprentissage des interdits sociaux-culturels, et des conséquences désagréables qu’il peut en coûter de les enfreindre, comme de celles, agréables, dont le groupe social peut récompenser l’individu pour les avoir respectés, répond au « principe de réalité ». Henri Laborit – Éloge de la Fuite – 1976 – Robert Laffont – p. 23


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