RACLÉE DE LA HONTE POUR LA PRESSE ALLEMANDE

LA RACLÉE DE LA HONTE ? HISTORIQUE

LES BLEUS RÉPONDENT AUX HUMILIATIONS EN PUBLIC

INFLIGÉES PAR LA PRESSE ALLEMANDE

La raclée de la honte ou le revers de la vantardise des Blancs c’était le 7 juillet en fin de zone magnifique au Musée Océanographique de Monaco. Des bleus à l’âme des supporters et de tous les français il y en avait des millions mais il y a eu aussi des Bleus partout sur le terrain de La Bonne Mère, partout partout partout, multipliés comme des petits liens !!! Les Blancs ont tout essayé: les grimaces, les têtes dans le vide, les lucarnes lunaires, la victimologie, l’agressivité, les tirs longs (et pour cause) et ils se sont même roulés par terre ! Jamais ils n’ ont pu appliquer leur tactique ni traverser « le gruyère français » et encore moins l’aura du gardien de but Hugo Lloris (formé à Nice pour info). Et pourquoi ? La raclée de la honte a rappelé que l’ensemble dépasse la somme des parties. Douze Blancs très techniques qui doivent se parler pour jouer unis, ne font pas le poids avec des Bleus moins techniques mais dont le cœur bat à l’unisson d’une tactique qui irrigue chaque pulsation du Jeu et non pas du Je !

La raclée de la honte infiligée par les aux allemands Bleus

TO THE HUMILIATION OF THE GERMAN PRESS

LES BLEUS ANSWER BY THE BEATING OF SHAME

La raclée de la honte – the beating of shame or lapel bragging of the Bhites was on July 7 at the end of wonderful area at the Oceanographic Museum of Monaco. Blues to the souls of the fans and to the souls of all the French there were millions but there were also the Blues all over the field of The Good Mother, all around everywhere, multiplied like hot links !!! The Whites have tried everything: faces, heads into space, lunar skylights, victimology, aggressiveness, long shots (with good reason) and they even rolled down ! Ever they were able to apply their tactic through « the French Gruyere » much less the aura of goalkeeper Hugo Lloris (trained in Nice for info). And why ? The beating of shame recalled that the whole exceeds the sum of the parts. Twelve highly technical Whites who must talk to play together in union strengh are not the weight of the Blues with less technical but whose heart beats in unison of a tactic that irrigates every pulsation of the game ( Jeu) and not the I (Je) !

LA RACLÉE DE LA HONTE ?

FALLAIT PAS AVILIR LES BLEUS

POUR ESSAYER DE SE GRANDIR

La raclée de la honte c’est ce qui est mérité quand on avance à l’égo et donc à l’orgueil en profanant le terrain adverse. Dans aucun domaine de la vie la mise en avant personnelle des donneurs de leçon narcissiques ne procure équilibre mental et psychoaffectif aux protagonistes et encore moins du bonheur. Les sciences humaines ont prouvé depuis fort longtemps que celui ou celle qui fait autorité n’en a pas et globalement qu’ un complexe de supériorité au point de dégrader son adversaire en public international avant le match provient d’une faille de taille. Alors ceci ne vaut que pour ce que je pense: le pressentiment de la presse allemande était une peur abyssale, en l’occurrence celle de perdre ! Vanter ses Blancs eut été plus intelligent mais bon, à l’impossible nul n’est tenu. Enfin la leçon de puissante bienveillance donnée involontairement par les supporters islandais quelques jours avant a été contagieusement bénéfique. Jamais les Bleus n’ont autant ressenti la bonne énergie unie de leurs supporters que lorsque ceux ci ont « hughé » pour eux en tribune. Il aura fallu que ce soit des Vikings qui apprennent aux Gaulois la chaleur humaine et que la presse des Blancs fasse remonter à la surface la vieille partie de l’iceberg allemand. Les dieux du foot ? Sous les yeux de la Bonne Mère: nuls et non avenus.

La raclée de la honte Euros 2016

WAS NOT NECESSARY TO DEBASE LES BLEUS TO FEEL GIANTS

La raclée de la honte is what is deserved when you advance to the ego and therefore to the pride by desecrating the opponent. In no area of ​​life the show of personal development of narcissistic lesson donors will provide mental and psycho-emotional balance to the protagonists let alone happiness. The human sciences have proved long ago that the one who is the authority has not and comprehensively that a superiority complex as to degrade his opponent in international public before the competition comes from a poor and giant human flaw. Then this applies only to what I think: the feeling of the German press was a giant fear, namely that of losing! Enticing its Whites had been smarter but hey, the impossible no one is bound. Finally the powerful lesson of kindness inadvertently given by the Icelandic supporters a few days before was contagiously beneficial. Les Bleus never have felt so good united energy of their fans when they have heard the « hughe » for them in the stands. It took either the Vikings that teach to the Gallic warmth and the press of the Whites make up to the surface the old part of the German iceberg. The gods of football? Under the eyes of the Good Mother: null and void.

Marie Chantal

L’ORGUEIL EST L’USINE A PERDANTS

L’ORGUEIL DES FEMMES

 


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